La statue de Saint-Roch

En 1235 déjà, Acoz était un important sanctuaire du culte de St-Frégo (ou Frégand), abréviation de Frédégand et déformation courante chez les analphabètes de l'époque, des mots de 3 syllabes.

Les jeunes mamans de Joncret, des Flaches, de Villers-Poterie et d'Acoz priaient "le petit saint Frégo" de préserver leurs petits enfants de la maladie du "carreau" et d'autres maladies infantiles.

Mais "Acoche"(à l'époque) et "Aucoche"(plus tard) n'avait qu'une faible population et il n'était pas question pour lui d'envisager l'organisation d'une procession. Le culte se limitait donc à des prières dans la chapelle.

En 1866, une épidémie de choléra répandit la terreur dans le village et aux alentours.Cette année-là, la famille Scieur, durement éprouvée, avait érigé à front de route, une naïve chapelle dédiée au saint patron des pestiférés.

Acoz jouissait alors d'une grande prospérité grâce à ses laminoirs, ses hauts-fourneaux, ses sablières et sa brasserie.

On décida alors de rendre hommage en même temps à Saint-Roch et à Saint-Frégo.

Ainsi naquit la Marche Militaire de Saint-Roch et de Saint-Frégo.